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dengis
dengis
1 février 2021 19 h 01 min

Réponse à Pipistrella

pipistrella
pipistrella
1 février 2021 13 h 51 min

@ dengis Effectivement, grave question. Je suis dans une situation similaire (Décapeptyl fin octobre, et 35 séances de radiothérapie, débutées il y a 15 j.

Avec pas mal d’effets secondaires dont on m’avait prévenu, vraiment pénibles.

(Et certains “collègues” que vois chaque jour en ont d’autres, mais pas les miens)

Moi, je suis un peu fataliste: je “tiens le coup”, en me disant que quelques mois déplaisants valent le coup, si c’est pour être débarrassé du Pb prostate, qui lui, continuera à se développer sinon. L’éternel dilemme bénéfice / risque / effets secondaires.

Je vous conseille de tenir, jusqu’à la rémission au final.

Et garder à l’esprit que d’autres cancers ont des effets secondaires bien plus durs, pour un taux de guérison bien plus faible.

Mais j’avoue que c’est parfois plus facile à dire qu’à faire.

J’en profite pour poser une question:

Malgré un respect scrupuleux des contraintes alimentaires de la séquence radiothérapie, j’ai raté plusieurs séances, n’étant pas dans la bonne situation vessie/rectum, et je suis pourtant rigoureusement les directives. D’où ma question, si quelqu’un connait la réponse:

Est-ce le respect des 7×5 séances qui est efficace, ou le cumul des 35 séances, même avec des interruptions d’un jour, voir deux, chaque semaine, sans compter les WE?

Si je dois rajouter 2 semaines aux 7 prévues, je ferais avec, si c’est efficace, tant pis.

Courage, tenez bon, vous avez fait le plus dur.

Cordialement.

dengis
dengis
31 janvier 2021 19 h 11 min

J’ai laissé un article en juillet 2020
Depuis j’ai eu mes 38 séances de radiothérapie et j’ai poursuivi
l’hormonothérapie ( Décapeptyl ) en me faisant injecter une 2ème
piqure pour à nouveau 6 mois.
Fin mars , se posera la question: est*ce que je continue ?
Je pense que je vais arrêter car les effets indésirables sont trop lourds
et contrebalancent largement les effets bénéfiques.
Si certains d’entre vous ont le même traitement, j’aimerais bien savoir
quelles sont leurs impressions
Merci

Patrick
Patrick
28 novembre 2020 13 h 19 min

Février 2017, un de week-end matin qui tourne au cauchemar. Mon sperme est rouge sur la serviette et soudain la panique m’envahit. Je fais rapidement une recherche sur mon téléphone portable et le pronostic m’apparaît comme une évidence. Je prends aussitôt un rendez vous qui sera rapide avec un urologue de la clinique où je me suis fait opérer des intestins dernièrement, il essaie de me rassurer un peu me disant que la sonde urinaire portée très longtemps lors de ma dernière opération pouvait causer ce problème mais je sent bien qu’il n’ose pas s’avancer sur ce qu’il connaît bien. Par prudence il m’envoie faire un scanner et une échographie qui révéleront une tumeur T3 de 28 mm à gauche de ma prostate. Les examens s’accumulent au fil des jours , d’abord une prise de sang révélant un taux de PSA à 38.25 faisant pâlir les infirmières de mon quartier, puis un IRM complet du squelette qui ne donnera rien d’alarmant si ce n’est que beaucoup d’arthrose et bien sur pour bien confirmer une biopsie de cette fichue tumeur.
Une bonne vingtaine d’échantillons confirme le verdict et mon urologue me rend visite aussitôt mon réveil. Inquiet mais aussi rassurant , il insiste sur le fait que c’est énorme et surtout que c’est sortie de la capsule prostatique ce qui pourrait entraîner d’autres métastases notamment du foie ou des os, mais que beaucoup de possibilité sont disponibles pour affronter la bête.
Les jours suivants il m’injectera trois grains d’or avant de rejoindre la cellule de radiothérapie tout cela en attaquant les injections d’hormonothérapie pour un délai de trois ans pour commencer.
Je me retrouve dans cette grande salle froide , pourtant décorée avec soin mais autour de moi , des foulards , des teints jaunes , des voix robotiques, des femmes au cou brûlé par les rayons et je suis reçu par cet homme grand au regard peiné, m’expliquant les procédures en rigueur à adopter strictement avant chaque venue le matin à huit heure pour les rayons. Il insiste sur le fait que la tumeur est très grosse et que des ganglions seront eux aussi traités , je repars de cet endroit totalement anéanti . Un autre rendez vous est pris pour scanner la zone à traiter et des petits points sont tatoués avec précision pour la position parfaite du corps pendant les futures séances, 38 au total. Et chaque matin , pendant six longues semaines j’applique avec rigueur les consignes juste avant de partir chaque matin pour faire ces fichus rayons.
Malgré les gros coups de fatigues les deux dernières semaines et ces drôles de sensations de vide dans le ventre ,je me réjouis des résultats obtenus. Le ciblage très précis à complètement réduit et déshydraté la prostate. Les années passent avec tous les trois mois les injections d’hormonothérapie et des contrôles tous les six mois avec le radiothérapeute et une nouvelle urologue reprenant le cabinet de son père parti en retraite qui me soignait depuis les tous débuts. Avec ces traitements, le PSA n’est plus que de 0.028 .
J’ai aujourd’hui 59 ans et trois ans d’hormonothérapie déjà sont passés , les effets indésirables sont assez durs , entre ces énormes bouffées de chaleur , mes sauts d’humeur , ma sensibilité excessive occasionnant souvent des crises de larmes lors d’émotions intenses , mes envies à la limite incontrôlables d’aller aux toilettes et surtout l’atrophie de mes attributs , n’ayant plus d’érections , plus aucun plaisir, devenu indifférent au sexe pour lequel j’étais si accro. Nous arrêtons les injections en Août 2020 et je croise les doigts pour que ma prise de sang de Novembre soit bonne pour ma consultation. Nous sommes en Novembre, quelques bouffées de chaleur persistent , le PSA très bas reste stable , je reste bien-sur sous surveillance tous les six mois avec prise de sang et ça pour encore dix ans.
Pour ceux qui liront mon témoignage, dites vous bien que même si découvrir que l’on a choppé cette merde est effroyable, des spécialistes sont là . Si l’on suit bien les recommandations et les protocoles à la lettre , nous mettons toutes nos chance de notre côté. Bien sur la peur est là, toujours à l’affût du moindre symptôme surtout avec ce Covid qui n’épargne pas les plus à risque mais je garde espoir et j’essaie de profiter du présent. Prenez soin de vous,
PG

Stef
Stef
18 novembre 2020 2 h 29 min

Voilà moi j’ai depuis plusieurs mois de plus en plus des envies pressent même pendant la nuit surtout aux changements de position , quand je me lève ect mon taux de PSA et un peu plus augmenter , que la dernière fois je dois passer une eco , pour déterminer aussi certains douleurs aux niveaux des hanches suis comme tout le monde inquiète , que pensez de c’est syntome ?

Yvetot
Yvetot
7 octobre 2020 11 h 42 min

Après deux biopsies négatives à deux ans d’intervalle, j’ai eu, en 2015, une troisième biopsie, positive au maximum (8 ou 9).
Pour s’assurer qu’aucune cellule cancéreuse ne s’était échappée de la prostate, un TEP à la choline a été pratiqué : négatif, mais, comme disait mon oncologue, il y avait un risque élevé que le cancer ait migré à l’extérieur de la prostate.
Traitement de choc : hormonothérapie, 23 séances de radiothérapie, une séance de curiethérapie (15 Gy dans la prostate et 24 Gy en périphérie)
Conséquences :
fréquentes bouffées de chaleur pendant l’hormonothérapie et même un an après ; deux ans après, il m’arrive encore d’en avoir.
disparition totale de la libido pendant l’hormonothérapie
atrophie des organes génitaux
PSA < 0,05 puis récemment PSA = 0,08
pas d'inconvénients urinaires, même si je me lève une ou deux fois par nuit

Je vis très bien et suis certain qu'en cas d'élévation du PSA, l'équipe médicale saura réagir à temps. La vie est belle ; ne laissons pas le cancer nous la pourrir.

DIDI
DIDI
1 octobre 2020 20 h 01 min

Bonjour;

J’ai subi il y a 8 mois une ablation totale de la prostate.
Mon taux de PSA est bon mais le fait d’uriner souvent m’entraine le 06 octobre 2020 à subir une urétrotomie interne. Mon analyse urinaire n’a pas détecté d’infection.
Ma hantise est qu’il y a des risques d’incontinence par la suite. Ca me rend encore plus malade. Je ne me vois pas porter des protections jours et nuits. On a tous sa pudeur.
Est-ce que quelqu’un à eu ce genre d’opération?
Merci pour vos réponses

Calmel
Calmel
12 septembre 2020 17 h 11 min

J’ai subi une prostatectomie le 11 juillet 2018. A ce jour peu d’incontinence malgré les médicaments prescrits je n’ai pas d’érection pour accomplir les envies. Actuellement j’essaye du vitaros et du spedra 200mg, or en lisant, je vois que le spedra est utilisé avec des petites doses 50 mg je suis à 200mg de temps en temps j’ai un effet d’érection avec vitaros
et pas plus.

gilles
gilles
20 août 2020 9 h 13 min

Bonjour, le 28 mai 2019 j’ai subi une prostatectomie totale et des ganglions dus au cancer . Après 25 séances de radiothérapie, 4 blocages de vessie
et une opération pour enlever des pierre dans la vessie je suis devenu incontinent .
Un ans après mon chirurgien m’a proposé de me poser un sphincter artificiel, réussite totale, plus de fuite quand je me lève et idem pendant la journée, en faisant un gros effort ( éternuer, tousser très fort) quelques gouttes peuvent s’échapper . J’ai 68 ans et cela m’a changé la vie. C’est presque comme avant l’opération. Je le conseille à tout le monde . Merci

dengis
dengis
26 juillet 2020 16 h 44 min

Je suis sous hormonothérapie depuis 4 mois et j’attends un traitement de radiothérapie qui tarde à commencer.
Je me demande si je dois m’inquiéter de ce retard et ce que je peux faire pour accélérer les choses.