Association de
Patients porteurs d'un
Cancer
Localisé de la
Prostate

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  • Auteur: Bourdais Daniel
    il y a 1 semaine
    L'HORMONOTHERAPIE;RADIOTHERAPIE EXTERNE;L'HORMONOTHERAPIE;

    Protocole sur 3 ans, 12×biopsies 1 piqûre hormonothérapie chaque 6 mois et 32 séances de radiothérapies, à la fin du traitement PSA a 0,2 par contre ballonnements et gaz jusqu'à l'année dernière, protocole en 2016 ,rapport sexuel normal sauf plus d'éjaculation ce qui me déconsidère dans ma fierté d'homme !!!!!,avez vous une réponse à ce sujet ????, n'ayant pas eu d'opération !!!!, aujourd'hui PSA à 0,5 merci par avance d'une réponse.

  • Auteur: Pat21
    il y a 1 mois
    CHIRURGIE;

    Bonjour à tous

    J’ai subi une prostatectomie radicale en 2012 suivie de radiothérapie (35 séances) en 2017. Je n’ai pas ou peu de séquelles tant urinaires que sexuelles. Par contre, j’ai très souvent du sang dans les urines.

    Les examens réalisés n’ont rien révélé de grave mais je souhaiterais avoir les témoignages de ceux qui ont les mêmes séquelles.

    Merci de vos retours

  • Auteur: Pat 21
    il y a 1 mois
    CHIRURGIE;

    Bonjour

    J’ai subi une prostatectomie radicale en 2012 et une radiothérapie de rattrapage en 2017 (35 séances). Mon PSA est depuis indétectable et j’ai pas ou très peu de fuites urinaires.

    Depuis environ 3 ans, j’ai régulièrement du sang dans les urines en fin de miction. Les différentes fibroscopies vésicales que j’ai subies, n’ont rien révélé de grave.

    J’aimerais partager avec ceux qui ont ce genre de désagréments afin de savoir si cela s’inscrit dans la durée ou si cela disparaît un jour.

    Merci à tous

  • Auteur: Jacques
    il y a 2 mois
    CHIRURGIE;

    A 60 ans Il y a 6 mois j'ai eu une prostatectomie radicale, opéré par robot, après analyse il se trouve que la capsule a été franchie mais pas d'atteinte sur les ganglions.

    Le PSA a 3 mois est de 0,03 donc plutôt rassurant.

    L'incontinence a été importante notamment les après midi et fin de journée avec fuites impossibles à arrêter.

    La situation s'est améliorée progressivement avec la kiné en 5 mois avec juste quelques mini fuites ne nécessitant pas le port de protections.

    Bien que les bandelettes aient été conservées

    a 6 mois je n'ai toujours pas d'érection malgré la prise journalière de Tadalafil 5 mg, 2 fois par semaine je dois me faire une injection d'Edex dans le pénis qui me provoque une tumescence plus qu'une érection.

    A 60 ans

    Je ne peux plus avoir d'activité sexuelle étant totalement impuissant depuis l'opération alors que je n'avais aucun problème d'érection avant et ayant une sexualité très active.

    L'aspect de mon pénis a grandement changé, il y a une très nette diminution de sa taille au repos tant en longueur qu'en largeur.

    Sous injection d'Edex en érection la longueur du pénis est aussi diminuée.

    En résumé, incontinence, impuissance, pénis rétrécit les séquelles liées à la prostatectomie sont importantes et affectent grandement la masculinité et l'image de soi.

    Pour en avoir discuté avec des personnes qui ont eu des prostatectomies radicales les séquelles en particulier les problèmes d'érection perdurent d'autant plus qu'il peut y avoir d'autres traitements a posteriori (radiothérapie etc...)

    Cela affecte le moral et on se pose inévitablement la remise en question concernant la décision de l'opération.

  • Opéré il y a 10 ans en 2011 par Robot. Un peu d'incontinence pendant 1 mois. L'érection est revenue au bout de 2 ou 3 mois ( un peu désespéré au début) et j'ai retrouvé un très bonne vie sexuelle.

    Le PSA est remonté petit à petit en 10 ans à 0,2.

    On est entrain de me traiter par hormonothérapie , du coup on perd toute libido puis par radiothérapie.

    Au début de la radiothérapie aucun effet. Petit à petit problèmes gastriques diarrhées, donc régime sans résidus, sans fruits et légumes crus. Dommage au moment des pêches. Sinon pas de fatigue je fais du VTT de haut niveau.

    Courage pour vous, ça va revenir l'érection.

  • Auteur: 1marco57
    il y a 2 mois
    AUTRES;CHIRURGIE;

    Bonsoir, comme Marco polo j'ai eu la même aventure avec des douleurs revenues 10j après l'intervention alors que tout se passait très bien. Plus d'antalgiques, des fuites sans gravité etc. Sauf que le chirurgien ne m'avait pas précisé qu'il ne fallait que se reposer pendant 4 semaines. En allant mieux j'ai entrepris de petites activités au cours d'une desquelles j'ai fait un effort(brossé un tapis). Une demi-heure après douleur intense qui a persisté malgré Acupan et doliprane. 1 nuit, puis 2 puis diminution de la douleur pendant le week end. reprise le lundi, consultation scanner: tout est en place. Tout est OK. On est jeudi et j'envisage un retour chez l'urologue car cela ne va plus. J'ai repris les Doliprane et même l'Acupan Pas de problème de miction mais une douleur plus ou moins continue dans l'abdomen. Pouvez-vous me dire comment ça va de votre côté? Avez passé ce stade et allez-vous mieux? Qu'avez-vous entrepris?


    Merci à vous si vous prenez le soin de répondre.

  • Auteur: Luc
    il y a 2 mois
    RADIOTHERAPIE EXTERNE;

    Je vais être traité par radiothérapie pour un cancer de la prostate..je voudrais avoir des témoignages pour m'aider moralement

  • Auteur: pasque.yves@gmail.com
    il y a 3 semaines
    L'HORMONOTHERAPIE;L'HORMONOTHERAPIE;L'HORMONOTHERAPIE;CHIRURGIE;

    réponse à Luc

    suite PAS a 4,75 j'ai subi biopsies qui révèlent un cancer avancé. je suis traité par hormonothérapie depuis avril 2020 et j'ai subi 39 séances de radiothérapie sans lemoindre problème/ juste quelques diarrhées sans importance mais beaucoup de bouffées de chaleur et j'ai appris à vivre. confiance dans la médecine qui avance chaque jour

  • Auteur: Stéphane
    il y a 2 mois
    CHIRURGIE;

    Bonjour, je dois subir l’ablation de la prostate avant la fin de l’année.

    J’Ai le choix entrée mon urologue qui pratique avec des lunettes 3 D et le robot Da Vinci.

    Auriez vous des expériences à me faire partager ?

    Merci beaucoup. Je suis un peu perdu.

  • Auteur: MarcoPolo
    il y a 3 mois
    CHIRURGIE;

    Bonjour,

    J'ai 53 ans et vient d'être opéré il y a 15 jours d'une prostatectomie radicale (robot). Je suis sorti de l’hôpital au bout de 4 jours avec une sonde (un peu pénible mais rien de terrible). Puis, une semaine après, retrait de la sonde, fuites urinaires minimes voir anecdotiques, douleurs bénignes (j'ai même stoppé les antalgiques). Visite chez le chirurgien : l'analyse de la capsule est bonne (la tumeur ne s'est, à priori, pas étendue à l'extérieur), échographie ok, maintenant je n'ai plus qu'à "me reposer et ne pas faire d'effort même si j'ai l'impression que tout va bien et que je n'ai pas de douleur", me dit-il.

    Seulement, voilà : depuis une semaine, retour en force des douleurs, des tiraillements et des sensations de décharges électriques impromptues et sensations de brulure accrue en fin de mictions et fuites urinaires plus importes qu'au début. Bref, une deuxième semaine plus douloureuse que la première. Retour à l’hôpital pour contrôle auprès d'un chirurgien urologue (un collègue du mien qui est en vacances), nouvelle échographie ok, touché rectal "c'est là que ça fait mal ?" Ouille ! Ben oui, c'est là mais, pourquoi ça ne faisait pas mal il y a une semaine ? Apparemment, c'est normal.

    Ça c'était il y a 3 jours. Depuis, pas d'amélioration ! Je suis revenu à 3G de doliprane/jour, je ne peux pas m'empêcher d'être inquiet, le chirurgien m'avait prédit une convalescence cool et franchement, c'est vraiment pas ça.

    Il est curieusement difficile de trouver des témoignages sur cette période post-opératoire du mois qui suit l'intervention.

    Certains, parmi vous, auraient-ils des expériences similaires ou inverses à me raconter ? Votre aide serait vraiment précieuse. Je vous en remercie vivement par avance.

  • Bonjour Marco Polo,

    J'ai 67 ans, je vis à peu près même situation, opéré le 27 juillet d’une prostatectomie radicale (robot). Les 2 premières semaines OK, puis douleurs et fuites urinaires qui reprennent suivi de 2 infections urinaires.

    J'ai commencé la rééducation du sphincter au bout d'une semaine à raison de 2 séances par semaine.

    Lors de la consultation vidéo avec mon chirurgien au bout de 6 semaines, il me dit de ne pas m'inquiéter, d'augmenter les doses d'anti-inflammatoire et que cela va revenir "normal".

    Mes douleurs vont de l'anus, périnée, les testicules et sur la verge.

    Les fuites urinaires sont inexistantes la nuit et lorsque je reste au calme. Par contre lorsque je suis fatigué, en fin de journée et surtout lorsque fais des efforts, impossible de me contrôler.

    Avez vous pris du Vitaros 300 et/ou du Tadalafil? Pour ma part, trop de douleurs, impossible à supporter même si cela à bien provoquer des érections.

    Mon PSA est à 0,21 donc je vais démarrer les séances de radiothérapie.

    Merci pour votre commentaire et votre retour

    Bon courage

    Alain

  • Auteur: Doumé
    il y a 3 mois
    CHIRURGIE;

    Bonjour.

    Découverte fortuite à 53 ans d'un adénocarcinome de prostate. Initialement tumeur intracapsulaire sur l'IRM. Pas de ganglions atteints sur la même IRM. Scintigraphie osseuse négative. Biopsies : 8/8 positives à droite et 2/ 6 à gauche .

    Décision de prostatectomie radicale réalisée début juin dernier.

    Bien sûr fuites urinaires mais finalement peu importantes. Je ne peux pas me plaindre. En revanche plus rien sur le plan sexuel. Plus aucune érection alors que je n'avais aucun problème.

    Vacuum : érection molle non suffisante. Vitaros mal supporté avec brûlures urétrales . J'hésite à poursuivre. Eden pas encore essayé.

    Moral moyen d'autant que finalement l'analyse de la pièce opératoire retrouve finalement un Gleason 9 ( 7 initialement sur les biopsies) . Ganglion atteint. Effraction capsulaire. Le chirurgien veut me rassurer en estimant une survie à 15 ans à 60 %. Ça veut dire aussi 40 % de décès avant 15 ans!!

    Mais le sexe ça me bouffe la vie. Survivre sans cela à mon âge !! Être en vie sans plaisir de vivre. Pas beaucoup d'intérêt.

    Bon courage à tous

  • Auteur: BLB
    il y a 3 mois
    CHIMIOTHERAPIE;

    Existerait il une liaison entre cancer prostate et cancer vessie ?

  • Auteur: Pierre
    il y a 3 mois
    CHIRURGIE;

    Septembre 2016 54 ans PSA à 32 suite à forte infection urinaire. Rdv chez un urologue qui me fait effectuer biopsie. Le ciel me tombe sur la tête. Métastases en dehors de capsule prostatique score gleason 4+3. Prostatectomie radicale effectuée le 2 mai 2017 puis 35 séances de radiothérapie et decapeptyl pour une période de 3 ans. Effets secondaires importants bouffées de chaleur maux de tête violents grosse fatigue. Mon cancérologue m'a dit au bout de 2 ans qu'il arrêtait le decapeptyl vu les effets secondaires récurrents. Le PSA était indétectable. Par contre qualité de vie très amoindrie. Fuites urinaires récurrentes qui s'amplifient de plus en plus malgré 60 séances de kinésithérapie pas agréables du tout et qui ne donnent pas de résultat. Obligé d'avoir des protections dès que je sors car très stressé mon principal problème étant de trouver des toilettes. Côté sexuel on ne se sent plus un homme. Après des piqûres d'edex qui me donnent des érections qui durent plus de 3h et assez douloureuses donc plus de plaisir

    Au bout de 2 ans j'ai subi une intervention chirurgicale pour la pose d un implant pénien. Ça je ne le regrette pas du tout . On peut refaire l'amour avec ma femme comme avant avec des orgasmes je n'en revenais pas. Mon moral a été rebooste et notre vie de couple en a été que plus agréable car même si ma femme a été d'un secours important je ne me sentais plus un homme et je m'enfonçais dans la dépression. Tout ça pour dire que tout n'est pas simple les fuites urinaires me pourrissent la vie et à 58 ans je ne suis pas prêt pour un sphincter artificiel. La vie n'est pas facile tous les jours même si comme dit mon fils tu es vivant c'est le principal mais quand on n'est pas passé par là on ne peut pas comprendre et je vois qu'avec mes amis hommes on préfère éviter le sujet ça fait peur. On se sent très très seul parfois et ça c'est difficile à vivre. Si vous avez des solutions pour les fuites urinaires je suis preneur car je n'en peux plus.

  • Auteur: Alain
    il y a 4 mois
    CHIRURGIE;

    Mon PSA est tombé a 00.1 je devrais être ''content'' après prostatectomie radicale ...4 ans apres une robotisation manquée par chirurgien incompétent à 3 mois de la retraite il a voulu faire joujou avec la machine ,,,8h00 sur le bloc ...incontinent et bien sûr impuissant je me sens encore ''jeune '' qu'est ce que je fais avec ma libido??essayé les piqûres sans bon résultat...suivi...aides toi le ciel t'aidera.

  • Auteur: Philippe
    il y a 4 mois
    CHIRURGIE;AUTRES;

    Suite à une prise de sang en octobre on m'a diagnostiqué le 09 décembre 2020, avec un taux de PSA à 17 une tumeur sur la prostate (12 prélèvements : 12 positifs), le médecin m'a orienté sur une prostatectomie totale, de plus lors de la scintigraphie découverte d'une tumeur au rein gauche, ablation du rein le 11 février 2021, puis mon état étant plutôt bon opération de la prostate le 29 mars. Depuis, malgré les explications en amont du médecin et de mon bon moral , j'ai des fuites urinaires, plutôt fin d'après midi, le médecin m'informe que cela va disparaitre toutefois je commence le kiné mardi 25 mai. Pour les érections c'est semble-t-il plus compliqué! Première injection semaine dernière de l'EDEX sans résultat! Le médecin vient de me prescrire la dose au dessus donc j'ai vraiment hâte de voir, c'est, pour moi, le plus dur à vivre !

    Pour la santé aucun problème taux PSA à 0.05 donc pas de traitement, pas de régime, vie normale idem pour le rein

  • Auteur: Alainco
    il y a 5 mois
    CHIRURGIE;

    J'ai été opéré il y a 5mois d'une prostatectomie radicale

    Ce dimanche 2mai première relation sexuelle ; pénétration très faible cause érection pas assez ferme.

    Peut on voir un bon 'signe' pour une érection normale dans quelques mois?

  • Auteur: Lacassaigne
    il y a 6 mois
    CHIRURGIE;

    J’ai été opéré il y a presque deux mois. Je conseille vivement de voir un kiné spécialisé sur la rééducation du périnée, avant l’opération.

  • Auteur: Guy Royen
    il y a 6 mois
    CHIRURGIE;

    Je viens d'être opéré d'un cancer de la prostate le 25 Mars 2021 (Prostatectomie radicale avec retrait des ganglions) avec le robot DaVinci.

    Je désire avoir des avis, des questions et ou renseignement sur les suites et ma vie future, j'ai 76 ans, mais assez sportif. (Marche nordique, vélo, natation)

    Vous pouvez publier mon mail, je n'ai rien à cacher, ceci est une maladie courante chez les hommes et pour moi 10 jours plus tard, cela ne va pas mal du tout.

  • Auteur: dengis
    il y a 8 mois

    J’ai laissé un article en juillet 2020
    Depuis j’ai eu mes 38 séances de radiothérapie et j’ai poursuivi
    l’hormonothérapie ( Décapeptyl ) en me faisant injecter une 2ème
    piqure pour à nouveau 6 mois.
    Fin mars , se posera la question: est*ce que je continue ?
    Je pense que je vais arrêter car les effets indésirables sont trop lourds
    et contrebalancent largement les effets bénéfiques.
    Si certains d’entre vous ont le même traitement, j’aimerais bien savoir
    quelles sont leurs impressions
    Merci

  • Effectivement, grave question. Je suis dans une situation similaire (Décapeptyl fin octobre, et 35 séances de radiothérapie, débutées il y a 15 j.

    Avec pas mal d’effets secondaires dont on m’avait prévenu, vraiment pénibles.

    (Et certains “collègues” que vois chaque jour en ont d’autres, mais pas les miens)

    Moi, je suis un peu fataliste: je “tiens le coup”, en me disant que quelques mois déplaisants valent le coup, si c’est pour être débarrassé du Pb prostate, qui lui, continuera à se développer sinon. L’éternel dilemme bénéfice / risque / effets secondaires.

    Je vous conseille de tenir, jusqu’à la rémission au final.

    Et garder à l’esprit que d’autres cancers ont des effets secondaires bien plus durs, pour un taux de guérison bien plus faible.

    Mais j’avoue que c’est parfois plus facile à dire qu’à faire.

    J’en profite pour poser une question:

    Malgré un respect scrupuleux des contraintes alimentaires de la séquence radiothérapie, j’ai raté plusieurs séances, n’étant pas dans la bonne situation vessie/rectum, et je suis pourtant rigoureusement les directives. D’où ma question, si quelqu’un connait la réponse:

    Est-ce le respect des 7×5 séances qui est efficace, ou le cumul des 35 séances, même avec des interruptions d’un jour, voir deux, chaque semaine, sans compter les WE?

    Si je dois rajouter 2 semaines aux 7 prévues, je ferais avec, si c’est efficace, tant pis.

    Courage, tenez bon, vous avez fait le plus dur.

    Cordialement.

  • Auteur: Patrick
    il y a 10 mois

    Février 2017, un de week-end matin qui tourne au cauchemar. Mon sperme est rouge sur la serviette et soudain la panique m’envahit. Je fais rapidement une recherche sur mon téléphone portable et le pronostic m’apparaît comme une évidence. Je prends aussitôt un rendez vous qui sera rapide avec un urologue de la clinique où je me suis fait opérer des intestins dernièrement, il essaie de me rassurer un peu me disant que la sonde urinaire portée très longtemps lors de ma dernière opération pouvait causer ce problème mais je sent bien qu’il n’ose pas s’avancer sur ce qu’il connaît bien. Par prudence il m’envoie faire un scanner et une échographie qui révéleront une tumeur T3 de 28 mm à gauche de ma prostate. Les examens s’accumulent au fil des jours , d’abord une prise de sang révélant un taux de PSA à 38.25 faisant pâlir les infirmières de mon quartier, puis un IRM complet du squelette qui ne donnera rien d’alarmant si ce n’est que beaucoup d’arthrose et bien sur pour bien confirmer une biopsie de cette fichue tumeur.
    Une bonne vingtaine d’échantillons confirme le verdict et mon urologue me rend visite aussitôt mon réveil. Inquiet mais aussi rassurant , il insiste sur le fait que c’est énorme et surtout que c’est sortie de la capsule prostatique ce qui pourrait entraîner d’autres métastases notamment du foie ou des os, mais que beaucoup de possibilité sont disponibles pour affronter la bête.
    Les jours suivants il m’injectera trois grains d’or avant de rejoindre la cellule de radiothérapie tout cela en attaquant les injections d’hormonothérapie pour un délai de trois ans pour commencer.
    Je me retrouve dans cette grande salle froide , pourtant décorée avec soin mais autour de moi , des foulards , des teints jaunes , des voix robotiques, des femmes au cou brûlé par les rayons et je suis reçu par cet homme grand au regard peiné, m’expliquant les procédures en rigueur à adopter strictement avant chaque venue le matin à huit heure pour les rayons. Il insiste sur le fait que la tumeur est très grosse et que des ganglions seront eux aussi traités , je repars de cet endroit totalement anéanti . Un autre rendez vous est pris pour scanner la zone à traiter et des petits points sont tatoués avec précision pour la position parfaite du corps pendant les futures séances, 38 au total. Et chaque matin , pendant six longues semaines j’applique avec rigueur les consignes juste avant de partir chaque matin pour faire ces fichus rayons.
    Malgré les gros coups de fatigues les deux dernières semaines et ces drôles de sensations de vide dans le ventre ,je me réjouis des résultats obtenus. Le ciblage très précis à complètement réduit et déshydraté la prostate. Les années passent avec tous les trois mois les injections d’hormonothérapie et des contrôles tous les six mois avec le radiothérapeute et une nouvelle urologue reprenant le cabinet de son père parti en retraite qui me soignait depuis les tous débuts. Avec ces traitements, le PSA n’est plus que de 0.028 .
    J’ai aujourd’hui 59 ans et trois ans d’hormonothérapie déjà sont passés , les effets indésirables sont assez durs , entre ces énormes bouffées de chaleur , mes sauts d’humeur , ma sensibilité excessive occasionnant souvent des crises de larmes lors d’émotions intenses , mes envies à la limite incontrôlables d’aller aux toilettes et surtout l’atrophie de mes attributs , n’ayant plus d’érections , plus aucun plaisir, devenu indifférent au sexe pour lequel j’étais si accro. Nous arrêtons les injections en Août 2020 et je croise les doigts pour que ma prise de sang de Novembre soit bonne pour ma consultation. Nous sommes en Novembre, quelques bouffées de chaleur persistent , le PSA très bas reste stable , je reste bien-sur sous surveillance tous les six mois avec prise de sang et ça pour encore dix ans.
    Pour ceux qui liront mon témoignage, dites vous bien que même si découvrir que l’on a choppé cette merde est effroyable, des spécialistes sont là . Si l’on suit bien les recommandations et les protocoles à la lettre , nous mettons toutes nos chance de notre côté. Bien sur la peur est là, toujours à l’affût du moindre symptôme surtout avec ce Covid qui n’épargne pas les plus à risque mais je garde espoir et j’essaie de profiter du présent. Prenez soin de vous,
    PG

  • Auteur: Stef
    il y a 11 mois

    Voilà moi j’ai depuis plusieurs mois de plus en plus des envies pressent même pendant la nuit surtout aux changements de position , quand je me lève ect mon taux de PSA et un peu plus augmenter , que la dernière fois je dois passer une eco , pour déterminer aussi certains douleurs aux niveaux des hanches suis comme tout le monde inquiète , que pensez de c’est syntome ?

  • Auteur: Yvetot
    il y a 1 an

    Après deux biopsies négatives à deux ans d’intervalle, j’ai eu, en 2015, une troisième biopsie, positive au maximum (8 ou 9).
    Pour s’assurer qu’aucune cellule cancéreuse ne s’était échappée de la prostate, un TEP à la choline a été pratiqué : négatif, mais, comme disait mon oncologue, il y avait un risque élevé que le cancer ait migré à l’extérieur de la prostate.
    Traitement de choc : hormonothérapie, 23 séances de radiothérapie, une séance de curiethérapie (15 Gy dans la prostate et 24 Gy en périphérie)
    Conséquences :
    fréquentes bouffées de chaleur pendant l’hormonothérapie et même un an après ; deux ans après, il m’arrive encore d’en avoir.
    disparition totale de la libido pendant l’hormonothérapie
    atrophie des organes génitaux
    PSA < 0,05 puis récemment PSA = 0,08
    pas d'inconvénients urinaires, même si je me lève une ou deux fois par nuit

    Je vis très bien et suis certain qu'en cas d'élévation du PSA, l'équipe médicale saura réagir à temps. La vie est belle ; ne laissons pas le cancer nous la pourrir.

  • Auteur: DIDI
    il y a 1 an

    Bonjour;

    J’ai subi il y a 8 mois une ablation totale de la prostate.
    Mon taux de PSA est bon mais le fait d’uriner souvent m’entraine le 06 octobre 2020 à subir une urétrotomie interne. Mon analyse urinaire n’a pas détecté d’infection.
    Ma hantise est qu’il y a des risques d’incontinence par la suite. Ca me rend encore plus malade. Je ne me vois pas porter des protections jours et nuits. On a tous sa pudeur.
    Est-ce que quelqu’un à eu ce genre d’opération?
    Merci pour vos réponses

  • Auteur: Calmel
    il y a 1 an

    J’ai subi une prostatectomie le 11 juillet 2018. A ce jour peu d’incontinence malgré les médicaments prescrits je n’ai pas d’érection pour accomplir les envies. Actuellement j’essaye du vitaros et du spedra 200mg, or en lisant, je vois que le spedra est utilisé avec des petites doses 50 mg je suis à 200mg de temps en temps j’ai un effet d’érection avec vitaros
    et pas plus.

  • Auteur: gilles
    il y a 1 an

    Bonjour, le 28 mai 2019 j’ai subi une prostatectomie totale et des ganglions dus au cancer . Après 25 séances de radiothérapie, 4 blocages de vessie
    et une opération pour enlever des pierre dans la vessie je suis devenu incontinent .
    Un ans après mon chirurgien m’a proposé de me poser un sphincter artificiel, réussite totale, plus de fuite quand je me lève et idem pendant la journée, en faisant un gros effort ( éternuer, tousser très fort) quelques gouttes peuvent s’échapper . J’ai 68 ans et cela m’a changé la vie. C’est presque comme avant l’opération. Je le conseille à tout le monde . Merci

  • Auteur: dengis
    il y a 1 an

    Je suis sous hormonothérapie depuis 4 mois et j’attends un traitement de radiothérapie qui tarde à commencer.
    Je me demande si je dois m’inquiéter de ce retard et ce que je peux faire pour accélérer les choses.

  • Auteur: MARCEL10
    il y a 1 an

    regrette mille fois mon opération de l’ablation de la prostate.
    Comme on dit si j’avais su.
    Le chirurgien m’avait dit : il y aura des fuites etc…
    Et bien ce ne sont pas des simples fuites.
    Dès que tu te mets debout et bien ca se vide sans aucun contrôle.
    Ça fait un mois et demi cette opération et bien rien ne s’améliore au contraire .
    Donc oui à 70 ans je regrette

  • Auteur: M10
    il y a 1 an

    Bonjour
    Comme on dit : Si j’avais su…….
    Après des biopsies et la découverte d’un cancer de la prostate, cela fera 4 semaines dans 4 jours que je me suis fait opéré par ablation totale de la prostate avec assistance d’un robot.
    L’opération s’est bien déroulée mais je suis très déçu des suites, même si le chirurgien m’en avait parlé mais, je ne pensais pas à ce point.
    Je parle des fuites urinaires ..
    Si rien ne coule assis et allongé et bien depuis le retrait de la sonde il y a 2 semaines maintenant et bien même en faisant régulièrement les exercices de contractions du sphincter et bien dès que je me mets debout et que je marche et bien ça coule sans rien pouvoir faire… sans rien maîtriser… sans discontinuer..
    Donc du coup je ne bois presque plus…
    Voilà donc ou j’en suis a 70 ans à J+ 23….
    Énorme déception…

  • Auteur: Jacques86
    il y a 1 an

    Début 2010, j’ai subi un cancer de la prostate traité par radiothérapie associée à une hormonothérapie jusqu’à fin 2013.
    En juillet 2019, mon PSA est de 2,5 . Un TEP révèle alors une maladie oligométastatique avec une adénopathie iliaque droite en territoire irradié.
    Compte tenu d’antécédents cardiaques graves survenus en 2017 et 2018 , il n’était plus possible d’avoir à nouveau recours à l’hormonothérapie .
    J’ai donc pu bénéficier d’une ré irradiation en territoire irradié qui a été réalisée par CYBERKNIFE – 6 séances en 6 jours – sur l’adénopathie métastatique.
    Mon PSA est passé de 2,5 à 1,5 et je n’ai eu aucun effet secondaire : urinaire, digestif ou autres pendant et après l’irradiation.

  • Auteur: Jean BONOBO
    il y a 1 an

    Histoire de mon cancer de la prostate, sa découverte et son suivi

    Au cours d’un repas de chasse animé, quelle surprise d’entendre parler de PSA avec des termes inconnus de moi et de mon vécu pendant toute me carrière chez PSA où je crois connaitre ce qu’est une voiture automobile et sa fabrication….
    Ce jour là, on parlait de cancer de la prostate (nom connu tout de même) mais aussi de PSA, urologue, chimiothérapie, taux de Gleason, de ganglions, de débordements et d’invasions généralisées, des termes à faire peur totalement inconnus de moi, n’ayant jamais été malade jusqu’à ce jour de l’an 2005 et en retraite depuis 5 ans. Autour de moi les amis en parlaient en connaissance de cause car certains étaient atteints et un autre en attente de décisions urgentes pour espérer guérir, mes oreilles étaient grandes ouvertes.
    Dans la semaine suivante, je demande à mon médecin de connaitre mon Taux de PSA…Après une prise sang nous notons 4,5, rien d’alarmant mais à surveiller dans 6 mois, il faudra recommencer, c’était en Février / 2005. La seconde prise de sang
    Le PSA affiche 7,5, la réaction du docteur, il est recommandé de passer une radio (opération indolore qui sert à faire entrer de l’argent sur le compte du radiologue mais augmenter le déficit de la Sécu). Le radiologue puis le docteur me conseillent de contacter un urologue.
    Là, cela de vient sérieux et l’angoisse m’envahit…. L’urologue choisi, suite aux vécus de mes amis chasseurs, me reçoit et dans la foulée une nouvelle radio , puis scanner faisant apparaitre une prostate importante. Il me faudra revenir une semaine plus tard pour effectuer un prélèvement sur la prostate. Cette opération que j’accepte seulement après avoir été endormi. Le résultat toujours dans la foulée, donné par mon urologue sur un ton à faire frémir :
    <>
    Un coup de matraque sur la tête aurait été une caresse….., docteur, je vais réfléchir à votre proposition. Voyant que je lui échappais, je ne voulais pas me donner au premier venu sans avoir consulté par ailleurs. C’est alors qu’il me dit de me renseigner auprès de l’Association des Porteurs du Cancer de La Prostate (A P C L P) à Poitiers.
    Le 28/07/2005, après avoir demandé conseils au CHU de Poitiers le docteur GUERIF me prendra en compte le 12/10/2005 et commencera le protocole qui m’a paru ardu avec Hormonothérapie, radiothérapie et curithérapie, l’aboutissement, où il me fera attendre cette opération le20 avril 2006.
    Pour tous les détails qui pourraient vous intéresser veuillez m’appeler sur portable. Avec plaisir j’essaierai de répondre à votre curiosité voire inquiétude légitime qui après maintenant 11 ans est presque oubliée. Seule tous les ans je fais contrôler mon PSA qui est stable à 0.05, si il y avait un début de récidive, le Docteur GUERIF me répète : pas de problème, nous avons du matériel pour répondre….
    Oui, je sais, j’ai été traité à l’iodes 125, maintenant c’est un traitement Haut débit le must.
    N’OUBLIEZ pas les conseils incontournables
    A.P.C.L.P
    Association des porteurs du cancer de la prostate.
    www. Cancer.prostate.patients.fr

  • Auteur: CHARLES Jean
    il y a 1 an

    Dés que j’ai pris connaissance de la présence de ce cancer , avec l’assistance de mon médecin traitant , puis un entretien
    avec l’équipe médicale du CHU , la décision a été prise très rapidement de choisir la CURIETHERAPIE .
    Cela parce que je me trouvais au tout premier stade de la maladie .
    Le choix était simple , ou je continuais de vivre sans intervention , avec les risques évidents de problèmes ou bien
    j’optais pour l’opération . Prévenu des séquelles et contraintes .
    Cela peut paraitre facile , mais comme partout dans tous les domaines , nous avons nos propres critères de choix .
    Le premier ‘ essentiel est d’avoir confiance dans le groupe médical qui nous accueille .
    Le second est de voir la réalité en face ,c’est brutal pour certains , c’est gérable pour d’autres
    Les patients que nous sommes ne sont pas des conseillers mais seulement des porteurs de témoignages.
    Dans les faits j’ai été opéré un lundi à 16 heures . et suis rentré chez moi pour déjeuner le mardi à midi .
    Depuis ( cela fait 42 mois) j’ai eu quelques problèmes qui ont trouvé des solutions grace au suivi de l’équipe médicale .

  • Auteur: JB 86
    il y a 1 an

    Mon vécu de mon cancer de la prostate…
    C’était il y a presque 20 ans ?…Mon PSA était à 4,5ng/ml, mais il avait augmenté de 1,5 en un an, car je demandais régulièrement à mon médecin traitant de prescrire un dosage annuel de mon PSA. Orienté par mon médecin vers un urologue d’une Polyclinique, celui-ci a hésité pour me prescrire une biopsie, compte tenu de mon PSA et de mon âge, 59 ans.
    La biopsie effectuée a révélé 3 prélèvements positifs sur les 10 effectués, avec un score de gleason ( degré d’agressivité des cellules cancéreuses prélevées ) à 4 (2+2). Suite à cet examen non douloureux mais pas très agréable, j’ai eu un blocage urinaire (caillot de sang dans l’urètre), nécessitant une intervention urgente vers minuit trente, par la pose d’une sonde, conservée 48h à mon domicile.
    L’annonce du cancer par l’urologue (aujourd’hui retraité) a été très brutale et expéditive : ” il faut enlever la prostate, seule la chirurgie est efficace, je fais ça couramment, les autres traitements, c’est de la c……. Prenez r.d.v. avec ma secrétaire pour fixer la date des examens complémentaires et programmer l’opération….” Boum ! Qu’est-ce qui m’arrive ? Le couloir vers la sortie m’a paru interminable!
    Renseignements pris sur internet pour les effets secondaires fréquents après ablation, l’incontinence était pour moi le critère le plus redouté, suivi de près par la qualité de vie et la perte d’une sexualité épanouie “normale”…Je suis allé consulter 2 autres urologues dans des cliniques distantes : tous ont préconisé l’ablation; au début de la consultation, il n’y avait aucune urgence, mais quand je demandais un temps de réflexion,” il est préférable de stopper l’évolution et de commencer dès maintenant un traitement par hormonothérapie avant l’opération !!!” J’étais très désemparé… J’ai donc pris r.d.v. à l’Institut Gustave Roussy à Villejuif, où j’ai été très bien accueilli: le Dr …m’a expliqué clairement les différents traitements possibles à ce moment, avec leurs avantages et leurs inconvénients potentiels. C’est dans la région parisienne que j’ai appris qu’un nouveau traitement en France, était pratiqué au CHU de Poitiers : la Curiethérapie !… Que de galères, d’inquiétudes et d’incertitudes, avant d’avoir une information plus complète pour faire un choix ! Sans presque hésiter, j’ai donc opté pour la curiethérapie, également conseillée par le Service d’Urologie du CHU (c’est important de le souligner…). Ce nouveau traitement avait un recul d’une dizaine d’années aux Etats-Unis, mais à l’époque, il n’y avait pas de solution de rattrapage en cas de récidive ( excepté le maintien sous hormonothérapie), ce qui n’est plus le cas actuellement avec la Curiethérapie Haut Débit, pratiquée depuis quelques années au CHU de Poitiers, avec des IRM et une imagerie beaucoup plus performantes.
    Au niveau des effets secondaires suite à la curiethérapie (à l’iode 125), excepté les envies fréquentes d’uriner pendant les 6 premiers mois, j’ai eu des brûlures urinaires à la miction (rétention ), très bien soulagées par la prise quotidienne d’un comprimé. Au bout de 10 ans, j’ai pris l’initiative (j’en avais informé mon médecin traitant qui était très sceptique), de remplacer progressivement ce médicament par un complément alimentaire, des gélules d’huile de pépins de courge, qui sont tout à fait efficaces pour moi. Concernant la sexualité, j’ai eu la chance, semble-t-il, de ne pas avoir connu de troubles de l’érection, jusqu’à la maladie tragique de mon épouse!..
    Je suis complètement satisfait du traitement (après 19 ans , en rémission : PSA <0,05 ng/ml ), mais que d'inquiétudes et de soucis atténués, si à l'annonce du cancer, j'avais pu échanger avec une Association de patients, telle l'APCLP, qui apporte ce soutien et cette information sur le vécu et le ressenti des patients traités selon différentes thérapies.!…
    Le choix de surseoir à un traitement curatif peut, selon les cas, être envisagé et retenu, sous réserve de pratiquer des contrôles réguliers, sous la forme d'un surveillance active. On peut bien vivre avec son cancer de la prostate, dans la sérénité de son environnement familial et amical…

  • Auteur: RR79
    il y a 1 an

    > Découverte et suivi de mon Cancer de la Prostate…!
    > Malgré le milieu médical où je suis, je fais, après toucher de prostate normal, mon premier PSA en 2002, à 60 ans ! Résultat 13,22 ng/ml… à suivre !
    > Deuxième PSA (2003), 12,34 ng/ml, qui impose la première Biopsie (qui n’indique rien de particulier…)
    > Troisième PSA (2004), 29,09 ng/ml, donc deuxième Biopsie (qui montre des traces de la première, rien de plus , en plus, blocage urinaire en sortie l’après-midi, donc Urgences, ennuis jusqu’à minuit et hospitalisation dans service puis sortie avec sonde quelques jours…)
    > Quatrième PSA (début 2005), 35,58 ng/ml, donc troisème Biopsie qui indique pour une aiguille sur 22 les cellules cancéreuses…!
    > Donc besoin d’une Scintigraphie Osseuse pour savoir la situation de mes os si il n’y a pas de métastases en place quelque part ? Ouf, rien à signaler…
    > L’urologue m’envoie au cancérologue pour discuter du traitement à faire, mais n’ayant pas eu d’IRM me la demande pour voir si la tumeur est toujours dans la prostate. Ce qui s’avère être le cas. Une tumeur de 6 mm. en plein centre sur le nerf du pénis !
    > Le cancérologue partisan au maximum de la Curiethérapie pense en 2005 qu’elle n’est pas sûre dans mon cas, encore pas testée dans un cas comme le mien.
    > Opération décidée, faite le 21/11/2005, prostatectomie commencée par coelioscopie mais finie avec ouverture abdominale car plus compliquée que prévu ! Belle cicatrice, plus d’effets secondaires sans doute…
    > 6 mois plus tard le PSA remonte, le groupe (Urologue, Cancérologue, Radiothérapeute), décide de me faire de la Radiothérapie + Hormonothérapie préventive (6mois) pour mieux induire de bons résultats avant que mon PSA arrive à 0,2 ng/ml ce qui ferait repartir le cancer.
    > Donc Janvier 2007 on fait celle-çi…Ayant bien suivi le régime demandé pour cette période de radiothérapie, pas eu d’effets secondaires gênants, douloureux.
    > L’influence de ce traitement a été parfaite car depuis mon PSA est à 0,05 ng/ml, arrivé en 2019 il ne bouge pas, donc le moral va comme il faut! Maintenant suivi minimum par urologue, cancérologue (PSA 2 fois l’an). Par contre les effets secondaires (fuites urinaires…) sont de plus en plus présentes jour et nuit malgré efforts de contrôles… Donc en sorties, savoir où sont les WC de secours de nécessités simples ou plus importants, incontrôlées…Etant assez fataliste raisonnable , je me contente des protections les plus importantes dans le slip, car je ne suis pas trés enclin à avoir sphincter,etc…avec interventions de chirurgie (mauvais souvenirs d’anesthésie…)
    > Je ne regrette rien de ce que l’on a fait pour m’en sortir, surtout que le Cancer de la Prostate vient d’être classé “Maladie Chronique”, donc suivi à avoir jusqu’à la fin avec le moral…!

  • Auteur: Jean-Pierre LE BIHEN
    il y a 1 an

    L’APCLP a mené une enquête auprès de ses adhérents pour connaitre les cas de récidives sachant que beaucoup des adhérents ont subi une Curithérapie.

    Pourrait-on avoir une idée des informations recueillies ?

  • Les résultats partiels sont publiés sur le site à la rubrique statistiques

  • Auteur: MG16
    il y a 1 an

    De plusieurs rencontres en la matière, j’ai pu constater que les patients en surveillance active en sont très anxieux pour commencer. En effet après qu’on vous ait détecté n’importe quel “cancer”, on ne vit que dans l’espoir qu’on vous “l’enlève”. En réalité les cas de récidive montre qu’après traitement, l’homme est capable de se fabriquer de nouvelles tumeurs. Mais après quelques temps, (un an ?) Ces mêmes patients, en surveillance active, comprennent que l’on peut vivre sans craintes excessives avec un cancer peu agressif. Seul inconvénient les biopsies répétées. Espérons le développement rapide d’autres investigations moins invasives (Tep Scan ou autres …), car les risques de mutilations irréversibles sont trop importants pour continuer d’écraser les mouches que sont ces cancers peu agressifs, avec les marteaux-pilons de l’ablation totale de la prostate, voire autres techniques. Le recul de dizaines d’années de “vol” de prostates* tenta dès 2010 d’en monter les ravages.

    *L’invasion des voleurs de prostates : Pour en finir avec les biopsies inutiles, les traitements radicaux et l’impuissance, livre de Mark Scholz et Ralph H. Blum
    “Touche pas à ma prostate” est la traduction du livre américain paru en 2010, Invasion of the Prostate Snatchers (Thierry Souccar éditions, 352 pages, 23,99 euros).

  • Auteur: PDT GT86
    il y a 2 ans

    Au départ , à 58 ans en 2012 et tellement pris par mes activités commerciales que je n’ai prêté aucune attention à ce que me disait mon Médecin sur un PSA à 1 , puis à 4 , cela ne voulais rien dire et je m’en moquais . J’ai pris conscience de mon état lorsque qu’il m’a envoyé vers un Urologue qui m’a déclaré cancéreux après biopsie et scintigraphie bien sur positives . Un PSA à 177 et un score de Gleason à 7 aurait dû m’en faire prendre conscience , mais c’est mon entourage beaucoup plus informés que moi qui m’a interpellé .
    Un traitement par hormonothérapie sévère à suivi , supprimant toutes traces de testostérones et modifiant ma vie subitement et sans crier gare , il a fallu gérer les conséquences de ce traitement , mes craintes , mes fatigues , mes mauvaises humeurs , mon impuissance … Bien sur , il y a eu récidive , et bien sur je résiste à la castration , alors on a changé le traitement pour une molécule de 2eme génération et le traitement continue avec les mêmes inconvénients
    Aujourd’hui , en 2019 , j’ai appris à vivre avec , à me modérer , à me reposer (je n’ai pas eu le choix) , à écouter les gens , à en parler sans retenue et à qui veut l’entendre. Mon entourage , ma Femme et ma Fille m’ont écoutés , je leur ai livré en brut mon angoisse , mes inquiétudes , mon désespoir , elles ont été impactées elles aussi , mais les femmes sont plus fortes que nous à ce sujet , elles ont bien réagis en me recadrant régulièrement , à dose homéopathique .
    Maintenant , je vis sereinement (ou presque) et mes craintes se dissipent , mais je n’oublie pas que je serais passé à côté d’une catastrophe si mon Médecin ne m’avait pas expédié manu militari chez un Urologue .
    Je me dois de remercier sincèrement F. G. de l’Association APCLP , ils ont été là au bon moment , de simples conseils de vie à des discussions intenses, à chaque appel , il y avait quelqu’un pour me répondre , Merci à l’APCLP , je vous revaudrais ça .

  • Auteur: Ar Bihan
    il y a 2 ans

    Opéré en 2013 sur un Gleason de 6 (3+3) par le Dr Guérif (CHU Poitiers) en Curithérapie.
    Lever 2 à 3 fois /nuit pour des pbs de continence durant 2 ans.

    Libido intacte mais impossibilité d’érection après essai de Cialis

    Après consultation d’un Urologue à la clinique mutualiste de Saint Nazaire et non à Poitiers : essai avec Cialis (nul) puis la première fois avec une demi dose d’Edex 10 = génial
    Dégradation notoire par la suite avec notamment des douleurs dans la verge durant 2 heures.
    Obligé de passer à l’Edex 20 ; ça commence à s’améliorer sur la douleur en diminuant la dose?

    Quasiment plus de sensation orgasmique …………..!

    Bref dès le départ peu d’info sur les infos secondaires. Heureusement qu’il reste les fantasmes, un art consommé du cunilingus, des doigts et de quelques sextoys simples. Avec bien sûr une femme complice et très satisfaite par ces nouvelles approches peu utilisées auparavant

  • Auteur: GM 87
    il y a 2 ans

    C’est par un changement de Médecin que tout a débuté.

    Lassé de la prescription systématique de cortisone pour une allergie aux pollens ou un genou douloureux, j’ai décidé à 55 ans de consulter un nouveau médecin, homéopathe de son état. Le rhume des foins fut traité par granules et sur ses conseils la consultation d’un podologue déboucha sur l’équipement de demi-semelles et ce fut la fin des douleurs au genou. Tout allait alors pour le mieux dans le meilleur des mondes, mais ce docteur souhaita refaire une analyse du sang, après celle de l’année précédente, car «vous êtes limite quant au cholestérol » et il ajouta, » j’en profite pour faire votre PSA ». Quésaco le PSA ?

    Je le compris mieux en recevant mes résultats, avec un 4,6 je me sentais à l’aise puisque selon Gogol* : Jusqu’à 6 tout va bien !
    L’avis de mon médecin fut plus nuancé, puisque selon lui, ce chiffre devait être rapporté à la taille de la prostate et à d’autres critères éventuel : «Je vous envoie en conséquence consulter un urologue. ». Là le grand jeu se met en place pour celui à qui son précédent médecin n’avait jamais évoqué l’existence même de cet organe et de ses troubles éventuels. La biopsie fut encore plus étonnante que le doigté rectal, et ses résultats se firent attendre. Trop, à mon goût, ce qui ne me disait rien qui vaille. Effectivement j’appris, enfin si l’on peut dire, que j’avais des cellules tumorales dans les deux lobes et que malgré l’agressivité de ce cancer (score de Gleason à 5 (3 et 2), «Je vous propose l’ablation totale. Vous êtes jeune vous verrez, vous serz débarrassé et tout ira bien. Nous sommes en juillet, je vous propose une intervention fin septembre prochain.» Ayant entendu parler de la curiethérapie, je l’évoque avec mon urologue qui me la déconseille totalement, car selon lui son efficacité ne serait pas démontrée, d’autant que des grains d’iode irradié s’échappent parfois:n’en aurait-on pas retrouvé dans un poumon ?Malgré la prise du rendez-vous pour la prostatectomie, j’appelle Jean-Pierre mon cousin qui a subi cette intervention 3 ans plus tôt. Il me dit que pour lui tout va bien et qu’il ne regrette pas d’avoir choisi la vie plutôt que le plaisir. Je lui demande de s’expliquer plus et il m’évoque l’injection dans la verge qu’il doit se faire avant tout rapport sexuel, et les trois heures de garde à vous qu’il subit après. Et côté énurésie ? lui demandé-je.Il me dit que pendant un an il ne devait pas se démunir d’une bouteille à large goulot car sans elle, la traversée de Paris aurait pu déboucher sur quelques soucis, provoqués par la miction impérieuse. Mais aujourd’hui il est heureux car ses soucis sont derrière, quant un de ses collègues de travail, prostatectomisé également, est arrêté et au bord du suicide conséquemment à son incontinence post-opératoire.

    Merci Jean-Pierre, je retourne consulter Gogol sur mon pc, puisque je manque totalement d’informations sur les choix possibles, et surtout sur les lieux de traitement, éventuellement spécialisés. Je découvre au passage que la RCP, réunion de consultation pluridisciplinaire, au cours de laquelle différents praticiens débattent de la solution la plus appropriée dans votre cas, dépend avant tout des possibilités existant dans le lieu qui vous a dépisté. Dans mon cas la clinique n’avait pas d’autre choix que la prostatectomie ! Le Chu le plus proche ne paraît pas pratiquer cette alternative à l’ablation totale de la prostate, organe qui a bien plus d’une raison d’exister. Bien qu’à Limoges depuis vingt ans passés, un voyage à Paris pour la bonne cause ne m’impressionne pas, et l’Institut Curie me semblant être en la matière le lieu qui s’impose, à défaut d’en connaître d’autres, j’obtiens sans difficulté un rendez-vous par la secrétaire du Professeur Jean-Marc Cosset avec lequel je décide d’une curiethérapie fin août. Entré à l’Institut le mercredi soir, je serais opéré le jeudi matin et reprendrais seul mon train vers Limoges le vendredi midi en me promettant de créer une association pour diffuser des informations aux patients. Car il faut bien l’avouer, encore en 2005, l’annonce du cancer est un énorme coup de gourdin derrière les oreilles, et le sentiment de solitude et de manque crucial d’informations quant au possibilités existantes est étouffant.

    Après trois mois de problèmes post curiethérapeutiques, s’ouvriront dix ans de vie normale et active. Jusqu’au jour où, inquiété par des troubles sexuels nouveaux, je retourne consulter mes analyses semestrielles, et découvre seul, qu’une progression insidieuse du taux de PSA s’est mise en route et qu’il flirte à présent avec le chiffre 3, là où il m’a bien été dit que 2 devait être un maximum. Curie consulté me dit de passer un Tepscan à la choline, mais une fois de plus le patient est livré à lui-même : Tepscan, où, comment, etc.

    Arrivé par tâtonnements successifs au Chu de Bordeaux, on m’y conseille celui de Poitiers où, après le Tepscan, et en questionnant précisément afin de savoir si une curiethérapie de rattrapage était possible, et par qui, une interne de radio m’indique le secrétariat du Docteur Guérif. Focalisée et en haut débit de dose, la curiethérapie de rattrapage fut effectuée en octobre 2015, et quatre ans plus tard je suis heureux d’avoir enfin intégré une association, l’APCLP, dont les buts rejoignent mes préoccupations passées : oeuvrer collectivement à aider les patients dans leur quête informationnelle. Témoigner d’un vécu et dédramatiser l’annonce, souvent vécue comme une catastrophe, là où autrefois, tous les cancers de la prostate n’étaient pas dépistés et si de nombreux drames survenaient, beaucoup d’hommes pouvaient s’éteindre de mort naturelle sans jamais avoir souffert de leur cancer caché de la prostate. Aujourd’hui, après avoir été dépistés, il leur serait proposé une surveillance active afin d’éviter toute intervention inopportune.

    *Plus connu sous son nom commun de Google

  • Auteur: LB44
    il y a 2 ans

    Alerté par un ami très cher atteint par un stade avancé du cancer de la prostate vers 68 ans, j’avais demandé à mon médecin traitant une ordonnance d’analyse.
    Bien m’en a pris, puisque le niveau du PSA et son évolution devait conduire à une biopsie réalisée au CHU de Poitiers
    Et c’est grace à mon frère jumeau ayant opté pour une curithérapie que j’ai choisi cette thérapie contre une ablation proposée. La raison de garder ou conserver une activité sexuelle a été déterminante après avoir hésité de me faire soigner à Paris ou de nombreux et bon spécialistes m’étaient recommandés
    Aucune information sue les conséquences avérées de cette thérapie